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La pierre, toujours une valeur refuge

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le 07/12/2011 à 05:00 par Anne-Françoise Bailly
Dans le secteur du neuf, le marché immobilier est soutenu par le dispositif Scellier, dont les avantages vont être rognés l’année prochaine.
«Je pense que nos clients considèrent encore la pierre comme une valeur refuge, car elle, ne “s’envolera pas”. La pierre, c’est du concret pour eux» Tels ont été vendredi, dans un contexte de marché boursier agité par les soubresauts de la crise, les propos de M e Sylvain Convers, membre de la commission communication de la chambre des notaires de la Côte-d’Or. « Le placement d’argent est actuellement une préoccupation. Il ne se passe pas une semaine sans qu’un client me demande comment voir les choses. Evidemment, chaque situation personnelle doit être analysée. Je remarque tout de même – et c’est quelque chose de nouveau – que des clients s’interrogent sur la sécurité des contrats d’assurance-vie. »
Mieux gérer
« Même si ce n’est pas un mouvement de fond, quelques-uns retirent des fonds d’assurance-vie pour investir dans la pierre. C’est peut-être une gestion de bon père de famille qui revient, avec le principe de ne “pas mettre tous ses œufs dans le même panier”, et de bien étudier les risques de chacun de ses placements. Mais je dis aussi que l’assurance-vie peut être utilisée, et être un outil très intéressant… »
Est-ce à dire que le secteur de la pierre connaît un regain d’activité ? « Notre activité s’accélère en fin d’année du fait des échéances fiscales. Mais cette situation est tout à fait classique », répond le notaire, relevant toutefois que les investisseurs profitent du dispositif Scellier, ouvrant droit à des déductions fiscales. L’achat de neuf s’accélère en fin d’année. La problématique de la réforme des plus-values, qui entrera en vigueur au1 er février 2012, avec une taxation beaucoup plus lourde, a constitué une aide à la décision dans le cadre de quelques dossiers, certains vendeurs acceptant de baisser le prix pour régulariser avant le 31 janvier, afin d’échapper à la taxe.
Trop de négatif
« Il y a trop de messages négatifs dans les médias ; cela ne donne pas envie d’entreprendre ! », s’exclame pour sa part Christine Schwartz, présidente de la Bourse immobilière 21 (représentant 600 biens, dans 56 agences). Elle relève que les transactions se poursuivent pour les gens qui veulent se loger, mais que « le marché n’est pas florissant ». « On est dans une période d’attentisme. »
Une analyse partagée par Jean-François Buet, président de Côte-d’Or de la Fnaim (Fédération nationale des agents immobiliers). « Il y a une sorte de mouvement de fond de clients qui disent : “Il faut aller vers l’immobilier qui reste une valeur refuge”. Cela se fera dans le temps car, pour l’heure, il y a tellement d’annonces au jour le jour !
Le bien public 07/12/2011
CREDITS IMMOBILIERS : LES BANQUIERS PLUS EXIGEANTS
ARTICLE DU FIGARO DU 24/09/2011
Les taux des emprunts sont stables depuis juin. Mais ils pourraient se tendre et être moins faciles à obtenir.
Pourtant, le taux de l’OAT (obligation assimilable du Trésor) à dix ans, sur lesquels les crédits à taux fixes sont théoriquement indexés, a sensiblement baissé ces dernières semaines, passant de 3,8 % en avril à 2,45 % le 12 septembre ! En d’autres temps moins troublés, les banques auraient sûrement répercuté cette décrue pour conquérir de nouveaux clients. «Car le crédit immobilier est le moteur de la banque de détail», confirme Philippe Taboret, directeur général du courtier Cafpi. Mais, la forte détente des taux obligataires traduit la forte inquiétude des investisseurs qui, depuis l’aggravation de la crise des dettes souveraines de la zone euro au début de l’été et la chute des marchés actions, se ruent sur les emprunts d’Etat (allemands, américains, mais aussi français), peu risqués. Les banques européennes et françaises en particulier, qui détiennent dans leurs bilans des emprunts d’Etat grecs, sont dans l’œil du cyclone. Depuis le mois d’août, leurs cours sont massacrés en Bourse. Et, signe de défiance, elles rechignent de plus en plus à se prêter entre elles.
Dans ce contexte incertain, l’avenir risque d’être moins rose pour les emprunteurs. «Dans les mois qui viennent, les banques devraient être moins offensives sur le crédit qu’en début d’année», avance Fabienne Amblard-Larolphie, directrice marketing au Crédit foncier. Malgré la baisse de l’OAT, elles devraient, au mieux, laisser leurs taux de crédit inchangés ou les relever. D’autant que pour les banques «la conservation des marges est une priorité absolue renforcée par les critères de solvabilité de Bâle3 et les problèmes de liquidités sur les marchés», souligne Maël Bernier, d’Empruntis.
Sur le terrain, notaires et agents constatent que les banques ont commencé à durcir leurs conditions d’octroi de prêts. Certes, pour l’heure, cela n’a rien à voir avec ce qui s’était passé à l’automne 2008, où les taux sur 20 ans dépassaient les 5 %. Mais les établissements financiers sont de plus en plus exigeants sur le montant de l’apport personnel (au moins 10 à 15 % du montant de l’acquisition) et sur la solvabilité de l’emprunteur. Les dossiers sont examinés avec plus d’attention. Certes, les meilleurs clients conservent toujours des marges de négociation. Mais les banquiers sont attentifs à la part du reste à vivre, c’est-à-dire la part des revenus restant une fois la mensualité payée. Les prêts sur 25, voire 30 ans sont également de moins en moins fréquents. «Les banquiers font des efforts pour les accédants à la propriété. Les taux des crédits qui leur sont proposés ont pu dans certains cas baisser», constate Michel Mouillart, professeur d’économie à l’université Paris-Ouest, spécialiste de l’immobilier. «En revanche, les investisseurs et les acquéreurs d’une résidence secondaire souffrent davantage», poursuit-il
Immobilier locatif : les pistes pour doper ses rendements
Les rendements de l’immobilier locatif sont en chute libre. Il existe pourtant des moyens de booster votre placement.
Prix de l’immobilier en hausse, remontée des taux… placer son argent dans la pierre est de moins en moins tentant. A Paris, les ménages qui achètent pour louer ne peuvent guère espérer une rentabilité supérieure à 2,5%. « Et en province, les rendements plafonnent entre 4 et 5% pour les biens les mieux placés« , note Jean Perrin, président de l’Union nationale des propriétaires immobiliers.
Il existe pourtant des moyens de doper votre placement. La première règle consiste à cibler les périphéries des grandes villes offrant un réel potentiel économique. Certaines zones dynamiques en cours de développement permettent d’obtenir des décotes de 10 à 20% sur les prix pratiqués en centre-ville, alors que les loyers y restent élevés. « En proche banlieue de Bordeaux ou de Marseille, les rendements peuvent monter jusqu’à 6% après impôts et charges pour les deux-trois pièces« , explique Jean-Michel Ciuch, directeur général du cabinet Immogroup Consulting.
Pour lire la suite : http://www.capital.fr/immobilier/actualites/immobilier-locatif-les-pistes-pour-doper-ses-rendements-606139 - 15/06/2011
Vers un Diagnostic de Performance Energétique plus fiable ?
Le Gouvernement souhaite revoir les caractéristiques du DPE afin d’en faire un réel critère de choix lors de l’acquisition d’un logement. Augmenter taille du texte Diminuer Taille texte Imprimer Envoyer Partager Wikio Blogmarks Delicious Digg Facebook Scoopeo Translate (c) Performance énergétique des logements – Etiquette DPE La Ministre de l’Ecologie Nathalie Kosciusko-Morizet et le secrétaire d’Etat au Logement, Benoist Apparu, ont décidé de consacrer la séance du Conseil National de l’Habitat du 22 mars, à l’amélioration du Diagnostic de Performance Energétique (DPE). Ce diagnostic est le fameux label qui atteste de la qualité énergétique d’un logement, et qui est obligatoire pour tous les logements à vendre ou à louer. Les deux cabinets souhaitent rendre plus transparent et plus fiable ce label, pour qu’il devienne un réel outil de référence, à même d’obtenir la confiance d’un plus grand nombre de consommateurs. « L’étiquette énergie a réussi à aiguiller le consommateur vers les appareils ménagers les plus vertueux, le DPE doit à son tour guider l’acheteur ou le locataire vers les logements les moins énergivores » déclarent les ministres.
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Les taux des crédits immobiliers se stabilisent
Après six mois de hausse, les taux des crédits immobiliers marquent le pas. « Début juin, les trois quart des banques n’ont pas modifié leurs barèmes, 12% d’entre-elles les ont mêmes réajustés à la baisse », note Sandrine Allonier, chez le courtier Meilleurtaux.com. Un constat partagé par deux de ses principaux concurrents Empruntis et Cafpi.
Pour un emprunt sur 20 ans, la durée préférée des Français, les taux moyens se stabilisent désormais entre 4,05% et 4,30% (hors assurance), selon les courtiers. Les meilleurs dossiers peuvent même négocier des taux compris entre 3,75% et 3,90%.
Cette accalmie s’explique notamment à la baisse des taux des emprunts d’Etat à dix ans qui servent d’étalon aux banques pour fixer le coût du crédit. Mais il ne s’agit probablement que d’une pause. Selon les spécialistes du secteur, les banques ont encore besoin de reconstituer leur marge et devraient donc rehausser leurs taux au cours des prochains mois.
Source : www.capital.fr le 07/06/2011
Défiscalisation : les plafonds de loyers des dispositifs Scellier changeront en 2012
Catégorie : Scellier pratique des plafonds plus justes pour une meilleure accessibilité aux locataires : tel semble être le message véhiculé par Bernard Apparu, Secrétaire d’Etat au logement, dont la volonté affirmée est de faire perdurer la loi Scellier en l’ajustant aux réalités du marché. Ainsi, les plafonds de loyers du dispositif Scellier 2012 seront déterminés par l’IRL (Indice de révision des loyers) du deuxième trimestre 2011 (source : http://www.gouvernement.fr).
L’objectif est clair : Harmoniser les montants des loyers prévus par les plafonds avec la réalité terrain pour les locataires. On peut donc s’attendre à plus de locataires potentiels dans les différentes zones et par conséquent, une meilleure stabilité des bénéfices pour celui ou celle qui souhaite profiter de la défiscalisation et investir en locatif.
Source : http://www.immobilier-defisc.fr/ 16/05/2011
Loi Scellier en 2011 : l’importance de la performance énergétique
Catégorie : Conseils Vous le savez certainement : le taux de réduction d’impôt du dispositif Scellier a été revu à la baisse pour 2011 (de 25% à 22% pour un logement BBC, de 15% à 13% pour un bien classique). Cette nouvelle réaffirme qu’investir en locatif dans un logement neuf vous garantit les meilleurs avantages du dispositif, comparativement à un bien classique. Autre avantage du BBC : lorsque vous choisissez de faire un investissement locatif en loi Scellier, il faut voir au-delà de l’acte d’achat . Au terme des 9 années minimum de mise en location obligatoires, la revente de votre bien sera facilitée et plus avantageuse si votre investissement locatif offre un diagnostic de performance énergétique très satisfaisant.
Source : http://www.immobilier-defisc.fr/ 30/05/2011
Immobilier : ce que va changer l’étiquette énergétique
Source : www.capital.fr du 16/12/2010
Dès le 1er janvier 2011, vendeurs et bailleurs seront contraints d’indiquer la performance énergétique de leurs biens sur les petites annonces immobilières. Chaque logement mis en vente ou proposé à la location se verra attribuer une note, allant de A à G, comme c’est déjà le cas pour les appareils électroménagers. Les biens consommant moins de 50 KWh par mètre carré seront classés A et ceux consommant plus de 451 KWh par mètre carré seront notés G. Une nouvelle obligation d’affichage qui va aussi modifier les négociations entre acheteurs et vendeurs.
De nouvelles contraintes pour les vendeurs et bailleurs
Pour certifier du niveau d’isolation de leurs logements, vendeurs et bailleurs vont désormais devoir réaliser un diagnostic énergétique avant toute transaction. Celui-ci est valable 10 ans et doit être réalisé par un professionnel disposant de la certification DPE (diagnostic de performance énergétique) délivrée par un organisme (Afnor, Dekra, etc) reconnu par le Comité français d’accréditation. On recense actuellement près de 5000 diagnostiqueurs qualifiés, regroupés au sein de différentes fédérations
Pour un logement standard de trois-pièces, le coût du diagnostic énergétique ne doit théoriquement pas dépasser 100 à 200 euros. Mais il est aussi possible de faire appel à un professionnel qualifié pour l’ensemble des contrôles obligatoires (amiante, le plomb, les termites, l’électricité, le gaz, les risques naturels et technologiques et la performance énergétique) pour une facture moyenne estimée entre 350 à 400 euros.
Lire la suite : http://www.capital.fr/immobilier/actualites/immobilier-ce-que-va-changer-l-etiquette-energetique-555653
« Les taux immobiliers vont remonter, mais pas tout de suite »
Geoffroy Bragadir est le fondateur du courtier en banque et en assurance Empruntis.com. Pour LaVieImmo.com, il commente la fin du mouvement de baisse des taux d’intérêts immobiliers. Selon le professionnel, « même s’il y a du mouvement sur les OAT en ce moment, on ne peut toutefois pas encore parler de mouvement haussier ».
(LaVieImmo.com) – Les taux d’intérêt d’emprunt immobilier, après avoir été les plus bas depuis 60 ans, remontent. Confirmez-vous la tendance ?
Geoffroy Bragadir : Je dirais que l’on observe un arrêt de la baisse. Les banquiers revoient à la hausse leurs taux, mais on ne peut pas encore parler d’un véritable mouvement haussier : les taux devraient rester bas pendant un certain temps. Il y a forcément un peu de volatilité dans le marché, ce qui montre des conditions plutôt en progression, mais pas encore de vraie « tendance ». La légère hausse actuelle s’explique notamment par le fait que la majorité des banques ont atteint leurs objectifs de production, et arrêtent la surenchère dans les taux. A l’inverse, celles qui ne les ont pas atteints continuent à pratiquer des taux compétitifs. Mais un autre phénomène vient s’ajouter à cela : les banques adoptent une position sécuritaire en cette période de fin d’année. Elles prennent une petite marge, ce qui correspond à un mouvement d’ajustement, que l’on peut attribuer à la crise européenne.
Pourtant, les taux ont augmenté de 0,15 point entre vendredi et aujourd’hui…
Lire la suite : http://www.lavieimmo.com/interview-immobilier/les-taux-immobiliers-vont-remonter-mais-pas-tout-de-suite-9676.html
Source : wwsw.lavieimmo.com






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